Ne vous inquiétez pas, on est toujours là.

D'abord salut, désolé de ce retard de très longue durée, on doit l'avouez, mais nous aussi nous sommes en vacances. Léo ne t'inquiètes pas, on ne t'en veux pas ;).

Juste sur la fiction :
Rien n'a été commençé sur le prochain chapitre,
oui on se laisse aller :).

Sinon :
Nous n'avons toujours pas validé les commentaires,
nous n'avons toujours pas mis les personnes qui veulent être prévenues dans la liste.

En bref :
Nous n'avions rien foutu sur ce blog


MAiS :
On ne vous oublie pas !


Nos nouveautés sur la toile :

Léo, fait sa révolution, des fictions vont être mises en ligne sur :
http://x-fixion-th-x.skyrock.com/
Baiphyr reprend son vieux blog, pour un blog d'OS et TS en tout genre sur :
http://gefangnisxyaoi.skyrock.com/
Clooclicloo commence une nouvelle fiction yaoi sur :
x-fic-vampire-yaoi-x



NOUS REMERCIONS NOS 26 FANS !
Si certains liens ne marchent pas
dîtes-le nous ;)

# Posted on Sunday, 30 August 2009 at 7:02 AM

Edited on Saturday, 19 September 2009 at 11:57 AM

- B a y p h i r .- l e -r e t o u r- m a i s - p a s - s e u l e , - a v e c - L é o. & - C l o O c l i c l o O

 - B a y p h i r .- l e -r e t o u r- m a i s - p a s - s e u l e ,  - a v e c -  L é o.  & - C l o O c l i c l o O
Nous n'allons pas en faire tout un roman.
Vous aimez, vous aimez pas, mais respectez.

Léo.
Bayphir__changement de pseudo.
CloOclicloO.


_____ aa Particularité(s) : aa ___ aa Où donner son avis ?aa ___l_ aa Prévenu(e)s : aa
¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ ¯
_____________YAOÏ _______________________ __ __ __ _l__'________o1 . o2 . o3 . o4 . o5
________Différence d'âge _______________l_____________________________o6 . o7 . o8 . o9 . 1o
_________Tom Dominé ________________________________________________ 11 . 12 . 13 . 14 . 15
____________Lemon ____________________l_-'___________________________l_16 . 17 . 18 . 19 . 2o
____________M-Preg_________l____________l_-'___________________________21 . 22 . 23 . 24 . 25
_________________________________________'______l_________|_____________26 . 27 . 28 . 29 . 3o
_________________________________________'______l_________|_____________31 . 32 . 33 . 34 . 35
_________________________________________'______l_________|_____________36 . 37 . 38 . 39 . 40
_________________________________________'______l_________|_____________41 . 42 . 43 . 44 . 45
__________________________________________l_________________________________Si nous vous avons
__________________________________________l_________________________________oublié, dîtes-le nous.





# Posted on Wednesday, 11 February 2009 at 7:43 AM

Edited on Saturday, 19 September 2009 at 11:29 AM

-C h a p i t r e - o 1- POV Bill

Mes pieds glissaient presque sur l'asphalte, mes mains dans mon petit manteau en cuir, j'essayais de me réchauffer, avec beaucoup de mal, l'hiver était proche. On était en Octobre c'était à peine si il ne neigeait pas. Mais j'allais bientôt le croiser, je le voyais de loin, oui c'était bien lui.

Il était plus jeune que moi, il devait avoir 16 ans pas plus. Lui se rendait au lycée pendant que moi j'allais au boulot. Je le croisais chaques matins vers la même heure, sur la même rue, et dès que je l'apercevais je lui souriais pendant que lui, il rougissait. Il était vraiment mignon. Dès que je passais à côté de lui, son regard s'encrait dans mon dos, mon visage se retournait, et il rougissait de plus belle. Et la journée pouvait se passer que bien, ma bonne humeur prennait la place de la mauvaise, et je me rendais au boulot comme un bien heureux. Et cela depuis de 2 mois, on ne s'était jamais adressé la parole, on se regardait seulement, et ça me plaisais. Et pas qu'un peu.

*-*
*

C'était seulement quelques jours après qu'il me fonçait dedans, son cahier tomba parterre, et des feuilles sorti de celui-ci pour s'envoler. Sa voix resonnait dans ma tête, n'arrêtant pas de s'excuser. Il était accroupi pour essayer de ramasser les quelques feuilles perdues. Je pensais qu'il ne m'avait pas remarqué, qu'il croyait qu'il avait foncé dans n'importe qu'elle personne. Et non, c'était dans la personne qui n'arrêter pas de le dévisageait chaques matins et, vise versa.

Je m'accroupi en face de lui, lui souriant, son ami qui était resté debout, lui donna une tape amicale dans l'épaule, lui chuchota quelque chose dans l'oreille, un truc genre : « On se rejoint au lycée, mec », l'autre releva la tête vers lui, et son ami lui fit un clin d'oeil avant de partir.

Le petit blond que je n'arrêtais pas de remarquer posa ses yeux sur moi, et fit concurrence aux tomates. Je lui lançais un sourire, et son visage vira au cramoisi, je lacha un petit rire, « Je m'appelle Bill ».

« Oh, et bien, désolé... Bill, je ne faisais pas attention où j'allais, je relisais mon cours, j'ai un examen tout à l'heure, alors... Heum... Désolé,» rougis le petit blond.

Je détaillais son visage baissé sur ses chaussures, pour une fois que je le voyais de près, très près. Il avait un percing à sa lèvre infèrieure côté gauche, ses yeux noisettes ressortaient de la gêne, ses dreads étaient plus longues que je ne le croyais.

« Et heu... » blabuta t-il « Je m'apelle Tom. »

« Enchanté, Tom. »

Il releva la tête vers moi et me souris, et murmura un petit « Moi aussi ».

Il était vraiment gêné le pauvre, je devais faire le premier pas je le sentais, sinon il ne le ferait jamais. « Dis, ça te dirais de v'nir boire un verre, ce soir, après tes cours, bien sûr ».

Le dit Tom releva brusquement la tête, et bégaya alors « O-Oui »

« Et bien, tu finis à quelle toute à l'heure », demandai-je.

« Je finis... heu à 14 hrs 45* »

« Alors à 15 hrs, au café "Der Flieder", et bon courage pour ton examen » concluai-je.

« Merci »


*-*
*


Mon Dieu, je venais seulement de réaliser que je connaissais enfin son prénom, que nous, nous étions adressés la parole pour la première fois aujourd'hui. Arrivé au café choisi, j'entrai sans attendre, pour le voir au plus vite - si il était là -, et pour avoir de la chaleur, qu'est ce qu'il faisait froid dehors. Mes yeux se déplaçaient de gauche à droit, de droite à gauche, pour réussir à le trouver, après deux minutes, ne le trouvant pas, je concluais qu'il n'était pas encore arrivé. Je m'installai à une petit table, un peu mise à l'écart.

Je commandai un chocolat chaud, je n'appréciais pas le gout âcre du café, après que le serveur revint avec la petite tasse fumante, je plaquai mes doigts sur la porcelaine. En fait, je croyais que je ne reconnaissais pas si mes doigts avaient chauds ou froids. J'enlevai ma veste en cuir, m'apprêtant à rester un petit moment dans le café.

Mes yeux s'arrêtèrent de se balader sur la mousse qui flottait en tournicotant sur la substance brune, en entandant la chaise en face de la mienne grincer sur le sol, je relevai la tête. Il me souriait. « Salut, » lança-t-il. Il s'assit.

Un grand sourire s'étira sur mes lèvres, moi qui avait pensé qu'il allait pas venir. Qu'est ce que j'étais bête. Je me rappellais de notre petite conversation de ce matin, il avait un examen à passé il me semble. Je crois qe sans cet examen, nous ne seront pas là aujourd'hui, je n'étais pas près de l'ouvlier celui-là. « Alors ton examen, » continuai-je « tu l'as réussi ? ».

« Je crois l'avoir foiré » rigola t-il « j'avais quelque chose d'autre en tête. »

Et les répliques s'enchaînèrent, c'était comme si que la scène avait déjà était écrite, et que l'on connaissait par coeur ce que l'on devait dire. On rigolait, on blaguait, on souriait, et on apprenait des choses sur l'autre, c'était pas compliqué on ne connaissait rien appart le prénom.

« Et tu as quel âge Tomas Gordon Trümper, » demandai-je avec une rire qui m'échappai.

« Je viens d'avoir 16 ans y'a pas très longtemps, et toi ? »

« J'ai 19 ans, » répondi-je directement, comme si j'attendais qu'il me le demande.

« Oh, » à ce moment là il me parut déçu « tu travaille, ou tu es encore en étude ?»

« Je travaille dans un petit magasin que j'aimais pas vraiment avant, mais que maintenant ça m'est égal. » A vrai dire, cela m'étais égal depuis deux mois. Depuis que je le croisais dans la rue. Sinon j'me serai déjà barré de ce petit magasin pourri, mais qui payé bien, depuis longtemps.

On en était déjà à notre troisième tasse de chocolat, et j'étais sûr que l'on allait allé jusqu'à 6 ou 7. Jusqu'à a fermeture du café ?

« Et bien, » je me levais de ma chaise, « à demain ici, » fini-je par dire.

« Salut. »


*-*
*


J'étais assis à la table de d'habitude, l'attendant. Il n'arrivait pas longtemps après, on commença à parler, quand son portable sonna.

« -Allô ?
-...
-Oh, mais -
-...
-Maman, je -
-...
-Non, je n'ai pas envie d'aller à ton écographie, je suis venu déjà avec toi la dernière fois, et tu sais autant que moi, que je me sens pas à l'aise du tout dans ce genre d'endroit.
-...
-Oui, Bisou. »
Il n'attendit pas la réponse, qu'il raccrocha directement, m'offra un de ses superbeaux sourires, « C'était ma mère, elle... voulait que je vienne avec elle pour son écographie, » m'annonca t-il, mais je le savais déjà.

« Futur grand-frère alors, » demandai-je.

« Hum. Enfin demi-frère pour celle là, je suis déjà grand frère avec trois petites soeurs, et c'est encore une fille, mais ma demi, maintenant. »


Le lendemain, le surlendemain, et les jours d'après, je l'attendais à la même table. Il ne tardait jamais à venir se placer sur la chaise d'en face avec un sourire logé sur son visage. Aujourd'hui c'était pareil, « Salut, heum...»

« Salut, comment vas-tu, » demandai-je.

« Oh, ça va, dis, heum... ma mère n'est pas là pendant toute la semaine, » un petit : « comme d'habitude » traversa la barrière de ses lèvres, c'était comme si il se le disait à lui même, mais continua comme même, « et je me demandais, si, enfin, si tu veux... on pourrais aller chez moi, au lieu de rester dans un café, » il laissa sa phrase en supension.

« Non, ça me dérange pas. »

Quelques minutes après, nous étions arrivés devant chez lui, c'était un petite maison neuve, quelques fleurs dans les pots en terres commençaient doucement à faner. Quelques jouets en plastiques traînaient sur la pelouse verte, je souriais. Arrivé sur le péron, il n'eut pas besoin d'insérer une clés dans ma serrure, il appuya sur la poignée de porte, et celle-ci s'ouvrit tout naturellement. Directement après, une petite fille blonde aux blouclettes qui lui tombaient sur ses épaules, dévala les escaliers à une vitesse affolante.

« Tomi ! Je savais bien que c'était toi, Jana a dit que c'était maman, tu sais, toi, que maman ne rentre pas avant longtemps, hein tu le sais. Et je suis trop forte d'avoir deviné que c'était toi et pas maman, pas vrai, » continua-t-elle sur sa lançée, mais s'arrêta net et rougit fortement, dès que ses petits yeux marrons se posèrent sur moi, « Oh, heu... ».

Je rigolais doucement, elle avait la même manie que Tom. Elle rougissait dès qu'elle était prise en faute. Je tournais mes yeux sur Tom, qui avait la tête baisé sur la petite fille, « Bill, heu... ma soeur Katje. »

« Salut, Katje. »

« Bonjour monsieur, » dit-elle en me donnant un large sourire. Je rigolais devant de toute petite tête vraiment craquante. Elle resemblait beaucoup à Tom, les traits de visage. J'avais l'impression qu'elle me connaissait déjà, de quelques part. Pas physiquement, mais juste avec mon prénom. Peut-être, Tom lui avait parler de moi.

Tom m'emmena dans la cuisuine où était posée un table de huit en bois. Je m'installa, et Tom me proposa quelque chose à boire, quelques secondes après un verre de Coca Cola© était placé devant moi.

Je le remerciais, pendant que la petite de tout à l'heure déboula comme une furie dans la cuisine avec une poupée dans la main, lui faisant l'avion. Elle s'arrêta après quelques instants, et regarda son frère, lui demanda avec des yeux tout mignons, « Tomi, je peux manger des gâteaux ? »

« Pourquoi tu viens me demander à moi, et à maman tu lui demande jamais, » demanda t-il amusé.

« Ben, avec maman on a le droit de rien, et avec toi tu veux bien à tout, même de jouer à la poupée avec moi. » Tom rougit fortement devant cette phrase, un petit rire m'échappa. « Alors, tu veux bien, » continua t-elle.

« Oui, tu veux lesquels ? »

« Oh ! Tu sais les gâteaux avec la boite rouge, » s'exclama t-elle.

Tom fouilla un peu dans le placard d'en haut, sorti un boite longue et rouge, et proposa « Celle-là. »

« Heu... » réfléchit-elle un instant, « Oui, c'est celle-là ! »

Tom la lui tendit, elle l'attrapa vivement, avant de partir en courant, et en criant dans la maison, « les filles, j'ai notre trésor, on va pouvoir jouer, maintenant. »

Elle était vraiment mignonne. Tom vint s'asseoir à la table, me détailla et me sourit. On continua à parler, comme on l'avait toujours fait depuis que l'on se connaissait, quand on arriva à un sujet encore jamais parlé, la sexualité.

« Oh, enfet je suis homo, et toi, » demandai-je comme il l'avait fait, par curiosité.

Je vis ses joues virer au cramoisi, un sourire s'étira sur mes lèvres, et il répondit mal à l'aise « Heu... j'en sais rien. »

« T'as pas un petite préfèrence ? »

« Ben, j'aimerai bien voir c'que ça fait d'embrasser un garçon, juste pour voir, les filles c'est pas pareil, j'ai moins envie d'essayer des choses avec elles, parce que je les trouves prétencieuses, et superficielles, dans tout les cas, la plupart, » finit-il par répondre, comme si qu'il répondait en même temps à une question à lui.

Un petit blanc s'intalla dans la conversation alors que presque jamais nous en avions eu. Quel blanc osait s'intaller dans notre conversation ? Tom paraîsait réfléchir, il hésita quelques secondes, et se lança avec le feu aux joues, « Je me demandais, » comme si qu'il avait prit conscience de ce qu'il disait, il s'arrêta, et finit par « Nan rien ... »

« Si, dis... » j'insitai comme un petit gamin.

« Je... nan laisse tomber c'est vraiment débile, » et il baissa les yeux sur ses mains en train de frôter les bois de la table. Il releva brusquement la tête vers moi, « Enfet, je me demandai si... » Il hésita une nouvelle fois,et reprit « si, tu... je t'oblige à rien, mais est-ce que tu voudrais bien, t'inquiètes pas si tu veux pas c'est pas grave, si tu voudrais bien m'embrasser, » ses joues était plus que rouges, que rouges. « Juste pour voir comment ça fait ... Cela fait pas longtemps que l'on se connait, donc si tu veux pas j'comprendrai. »

Je laissa un petit rire géné traverser les barrières de mes lèvres, je crois qu'à ce moment là, j'étais aussi géné que lui, mais le feu ne m'envahissaient pas les joues. C'est vrai que l'idée de l'embrasser m'avais effleurer plusieurs fois, et j'avais peut-être envie moi aussi de l'embrasser, qui sait ? Et puis c'était juste pour qu'il se teste, avec si ça pouvait aidé pourquoi hésitai-je ?

Il ne laissa pas passer ce silence, et finit par brisser le blanc qui nous entourait, « T'inquiètes pas, je t'en veux pas, je m'en doutais un peu de toutes manières, » il commença à déballer tout un récit, me disant qu'il s'excuse de sa demande, qu'elle mauvaise manie de s'excuser pour un oui ou pour un non. Je le coupais avant qu'il pouvait en placer une autre :

« Je veux bien, ça me dérange pas. »

A ma reponse ses yeux s'exorbitèrent de surprise, il bégaya « C'est, c'est vrai ? »

« Oui, » lui souriai-je. « Viens. » Il se leva timidemment de sa chaise, et vint s'installer à celle juste à côté de moi.

« Je... T'es sûr ? »

« Oui, » di-je en m'approchant de lui doucement, mes yeux ne pouvaient plus quitter une seule seconde de ses lèvres rosâtres, lui était comme paniqué. Ma main se plaça dans sa nuque pendant que mes paupières se fermèrent, et mes lèvres toucha enfin les siennes.

A peine nos lèvres se touchèrent que je m'écartais quelques millimètres de lui et je repris possession de ces jolies parties de son corps. Nos lèvres se firent avides, nos langues se rencontrèrent seulement quelques minutes après, sa main s'était échouée dans mes cheveux bruns. Le baiser ne prit pas une si mauvaise trounure, il devint assez brusque. On pouvait entendre le bruit de nos salives qui dansaient la valse.

C'était tellement bon que c'en était presque affolant. Malgrès les souffles qui commençaient à nous manquer on continuait, on se lachait et on reprennait de plus belle. Mon Dieu que c'était bon. Pris d'une soudaine implusion je me levais et m'installa sur ses genoux, mes mains pouvaient se trimballer sous son tee-shirt. Mais il arrêta le baiser, comme prit de peur. Il s'excusa, alors qu'il n'en avait pas besoin, « Je... erm... escuse moi. »

Des chuchotis me fit tourner la tête, et j'apperçus à l'entrée de la cuisine les trois soeurs de Tom en train de nous regarder presque choquées. Tom suivit mon mouvement et vira au rouge, « Les filles, qu'est ce que vous faîtes là, » demanda t-il complètement géné. Après cette phrase, je me leva de lui doucement comme si je voulais pas que l'on me remarque et m'assis sur la chaise que j'occupais il n'y a pas longtemps.

Katje réponda la première, « Ben, on vous entendez plus parler, et puis on commençait à avoir faim, il est bientôt 7 hrs, alors on est venu voir ce qui ce passe, et puis on vous a vu, et moi j'ai trouvé ça dégeu, » finit-elle par annoncer.

Entendant l'heure qu'annonçait Katje, je devais partir, je me leva, et Tom tourna la tête vers moi, je lui répondis avec un sourire, « Désolé mais j'dois y aller, je te laisse dans ta merde hein. »

Il rigola à son tour, et avant de partir je lui chuchota dans l'oreille un petit « A la prochaine, j'ai beaucoup aimé. » La dernière chose que je pus voir était un Tom rouge comme un poivron.

*-*
*

Etallé sur le canapé me goinfrant de petits gâteaux complêtement délicieux, je zappais les chaînes m'arrêtant quelques fois sur certaines chaînes pas tellement intéressante en fait. Mon Dieux c'était vraiment ennuyeux d'être seul dans un appartement en pleine nuit.
Pour les lycéens, étudiants et tout ce que l'on voulait, il y avait bientôt les vacances dans exactement 4 jours, nous étions donc le 15 octobre.
Le temps ne passait pas vraiment vite quand on était seul, mais quand je me retrouvais avec Tom, je le voiais à peine passer. Je pensais qu'on pouvait faire de bons amis, à moins qu'on y était déjà ?
Je fermai un moment les yeux m'imaginant les moments passés avec lui, c'était vraiment des moments plus que génials. On se comprennait sur beaucoup de choses, on avait pratiquement les mêmes points de vue. On était presque la même personne en fait et je croyais que c'était ça qui me plaisait.
Je sentais enfin la fatigue pointer le bout de son nez, j'éteingnis la télé et partai m'allongé dans mes draps pour laisser mon esprit s'évader seulement quelques heures à présent, parce que le lendemain : boulot.


Mes yeux s'ouvrirent à cause de la radio qui n'arrêtait pas de bipper, j'appuiai sur le bouton pour la faire taire, c'était vraiment compliqué de se reveiller et encore plus quand on avait à peine dormi. Je devais faire vite, je commençais le boulot dans exactement cinquante-deux minutes. Je courus pour pouvoir me préparer.
J'étais sorti de chez moi avec 10 minutes de retard et j'étais même pas coiffé. Pour ne pas avoir l'air d'être un pouilleux j'avais attaché mes cheveux en une queue-de-cheval. Aujourd'hui je l'avais loupé c'était sûr, il n'était pas dans la rue. Il n'était pas là tout court, j'aurai dû me lever plus tôt. Je l'avais loupé, la première fois depuis trois mois presque. Je le verrai ce soir, même si j'arriverai aussi en retard.

J'arrivai à Rossman, un petit magasin sur Rathausstraße, je faisais de la mise en rayon dans les rayons beauté, cosmétiques et santé. J'aimais pas du tout l'odeur qui régnait à l'intérieur, mais j'étais vraiment bien payer. Je crois que c'était le seul point possitif dans cette histoire.
Je laissai mon sac et mon manteau dans la petite pièce réservée aux employés, et j'enfilai le petit gilet vert bouteille.
En ce moment dans le magasin c'était vraiment le vrai bordel on changeait tout de place, pour pouvoir mettre plus de produit dans ce petit magasin, moi qui croyais que y'en avait déjà pas mal.

Je pris les produits déjà en rayon pour les mettre dans des cartons et les déplacer dans un rayon plus loin presque vide. Et cela pendant six bonnes heures. Mais aujourd'hui je finissai 2o minutes plus tard. J'étais presque certain que je ne verrai Tom seuleument dans le milieu d'après-midi au lieu du début. Cétait pas énormément de changement mais pour moi c'était presque une éternité de perdue.

8hoo, 9h34, 11h12, 12h48... Les heures passaient lentement, trop lentement. Je remplissais toujours ses cartons qu'en j'entendis un petit « Salut, » presque murmuré. Je me retournai appercevant Tom un large sourire se dessina sur mes lèvres.

« Salut ! Ca va ? »

« Ce serait plutôt à moi de te posser la question, vu le boulot que t'es en train de faire, » rigola t-il.

« Oui, sa va. » Je me contentais de dire seulement ça et de ne pas ajouter un petit "mieu". « Mais comment as-tu su que je travaillais ici, je t'en ai jamais parlé si, » le questionnai-je.

Il rougit un intant et fini par avouer, « Ben, en fait, mon ami t'as vu plusieurs fois rentré là dedans, et puis tu m'avais dit que tu travaillais dans un petit magasin, alors je suis venu voir. Si je t'aurais pas trouvé, je serai parti, » il rigola et continua « Cela te va drolement bien le vert bouteille. » Je souriais devant cette petite phrase, c'était vrai, je vert bouteille n'était pas la meilleure couleur...

« Tu comptes rester là jusqu'à temps que j'ai fini mon boulot, » je souriai à ne plus avoir de joues, ça me faisait vraiment plus que plaisir qu'il était venu.

Il roujit un instant et déclara « Euh, nan je compter rester là jusqu'à, euh, jusqu'à que mes soeurs ont fini l'école, j'irai les chercher. Mais tu pourras venir à la maison après que t'aies fini de bosser. »

Je me déplacer avec le carton sur la palette et remis les produits en rayons tout en lui parlant. On rigolait bien, comme tout le temps, on blaguait, et souriait, jusqu'à l'heure où il devait partir. Il me fit un bref salut avec un énorme sourire béa collé au visage et partait de ce petit magasin merdique. J'allais mieu ça c'était sûr. Ma mauvaise humeur était vite parti juste après que mes yeux s'étaient possés sur lui et son magnifique visage trop mignon.

Mon boulot terminé, je laissais le vetêment vert bouteille dans le local et récupérais ma veste en cuir et mon sac à main. Je passais avant chez moi, me lavais jusqu'à avoir des plaques rouges sur le corps, mangeais à presque vomir, mais mon Dieu quelle journée parfaite, et en plus j'allais le revoir bientôt ! Je me sentais europhique et presque stone, je planais au dessus de tout indivudu, je les voyais petits comme des fourmis de mon petit nuage. Mais qu'est ce que j'étais bien !

Après avoir passé presque 2 hrs chez moi, je sortais de l'immeuble pour me diriger vers le quartier de Tom, je me sentais de plus en plus mieu.

______________________________________________________________________________________________________________


* En Allemangne, les cours se finissent toujours dans le début d'après-midi
Musique en écoute : KT Tunnstall - Suddenly I see.
« »

# Posted on Wednesday, 11 February 2009 at 8:05 AM

Edited on Sunday, 01 March 2009 at 5:47 AM

-C h a p i t r e - o 2- POV Tom

Je descendais les escaliers de ma maison, les filles étaient en train de manger leur petit déjeuner, je secouais les cheveux d' Andrée. Ma mère voulait un prénom d'origine française, elle était présuadée qu' Andrée ira habiter en France plus tard et fera les grandes écoles. Elle espèrait, c'était bien beau d'espèrer. Elle voulait que l'on ait une bonne éducation mais elle n'était pas capable de rester une journée avec nous minimun, moi personnellement je n'apellais pas ça une mère. C'est moi qui s'occupais des filles, de les préparer, de les s'habiller, de prendre leur bain, de leur faire à manger, et elle était enceinte d'un autre gosse, n'importe quoi !

« Les filles j'y vais, d'accord ? Faîtes attention en traversant. Je tiens responsable Jana aujourd'hui, » je fus coupé par un « ouais » général, ce qui me fit sourir, mais je continuai mon discours, « donc à la sortir de l'école vous, vous attendez, d'accord ? »

« Oui, Tomi ! »

« A toute à l'heure, alors, » j'embrassais les filles une par une sur le front, et sorti de la maison. Je les aimais malgrès tout ça. Elles me redonnaient souvent le sourire.

J'arrivai quelques minutes après sur le trotoir, où j'apercevai Bill le matin, lui aussi me redonnait les sourire, peut-être même plus que mes soeurs. On le percevait de loin, même très loin quand il fesait sa coupe de cheveux, de plus il était grand, pour moi il me dépassait minimum de 5 centimètres.

Quand je le vit je lui fit un grand sourire. Je lui avais menti hier en lui disant que c'était un ami qui le voyait rentrer à Rossman. A vrai dire c'était moi, je l'espionnai presque, j'étais obsédé par lui, je le voyais partout même dans mes rêves les plus profonds... et les plus érotiques d'ailleurs.

J'arrivai devant le lycée et aperçus la tête blonde platine d'Andréas. Il arriva vers moi avec un sourire et me lança un « Salut, mec. »

« Salut. »

« Comment ça va, poulet, » me demanda-t-il avec un grand sourire. Il me faisais vraiment rire à me donner des petits surnoms merdiques.

« Bien, et toi ? »

« Et bien, je vois que tu as aperçu le p'tit Billou ce matin, » s'exclama-t-il. Il osait même donner des surnoms à Bill. Il s'avait que j'étais un kiff sur lui, et il s'amusait à m'emmerder avec.

Je lui répondi par un simple petit « oui, » presque inaudible, mais j'étais sûr qu'il avait entendu. On se dirigea vers les salle de cours après avoir entendu la sonnerie retentir dans tout le lycée.

« Au fait, Georg et Gustav te demandent si tu viens tout à l'heure, comme tu viens plus en ce moment. Tu le dis pas, mais ils ont à moitié une dent contre toi, »

« Quoi !? Mais pourquoi ? » je coupai-je.

« Et bien... Ils trouvent que tu passes tout le reste de ton temps avec ton Billou, et tu ne viens plus pour le groupe. »

Je m'arrêtai et le regardai « et toi, tu crois aussi à ça ? »

« Euh, à vrai dire, euhm... oui. » Je restais un instant bouche bée par sa réponse, mais il continua « Tu sais, on a l'impression que tu nous laisses de côté, que nous sommes là qu'en cas où le Billou ne pourrait pas venir te voir, et que tu nous délaisses comme de la merde. Tu penses qu'à ton Billou, comprends-les, et comprends-moi. »

« Cela vous tient si à coeur se groupe de musique, qui ne marche pas et qui ne marchera jamais !? »

« Tom dis pas ça, tu étais le premier à y croire à ce groupe ! »

« N'importe quoi ! » me defendai-je malgrès que je savais qu'il avait raison. C'était juste pour trouver une escuse du temps que je prennais pour être un maximun avec Bill.

« Bref, moi et les mecs nous croyions, que tu es tellement timide, et que tu as d'yeux que pour lui que tu n'oses pas lui dire non. C'est surtout Georg qui ne te supporte plus, » il s'arrêtait un instant passa une main dans ses cheveux blond et continua « et en plus de tout ça, tu commences à devenir grave lunatique en cours mon pote, pas seulement en cours t'es complètement nostalgique dès que je te vois. Ton comportement me dèsespères à un point ! Reprends-toi, tes notes vont super baisser mec ! Arrêtes de voir Bill, c'est juste un conseil. Ils, enfin tu vois,... on... On en a vraiment ras-le-bol tout les trois, nous sommes tes amis, merde, Tom ! »

« Je n'ai pas besoin de tes conseils Andréas, occupes-toi de ton putin de nombril, tu pourra redire ça aux garçons ! » Sur ces paroles je marchais plus vite vers la classe, j'en avais marre, je ne pouvais pas faire ce que je voulais tout ça pour ça en fin de compte.

« Tom, mais attends ! »

Je me retrouna vers lui et lui lança des éclairs. « Ta geule Andréas ! »

« Tom, arrêtes toi fais pas le gamin, enfin, » il s'était rapproché de moi et me tirai à présent le bras pour me retourner vers lui.

« Qu'est ce que tu veux ? »

« Je t'ai vexé ? »

« Putain Andréas, t'es vraiment trop con pour comprendre ce qu'il se passe ! Putin, mais ! » Quelques secondes passèrent, je réflèchissais à ce que je pouvais bien lui dire, mais je n'avais vraiment rien à dire, il me comprennait pas, pas seulement lui... Mais aussi Georg et Gustav. « Laisse moi tranquille, Andréas... » Je me détachai de son emprise et continuai pas route pour aller en cours, qu'il me laisse tranquille. Et c'était parti pour une journée sans ami, sans parler, être seul tout le long des cours....

Pendant tout le reste des cours je l'ignora, malgrès ses tentatives de me reparler, je faisais comme si je ne le connaissais pas, quelq'un d'inconnu à mes yeux à présent. Ils m'en voulaient tous les trois, Georg, Gustav, et Andréas c'était sûr. Sans le voir je me renfermai sur moi même à cause de cette dispute. J'étais vraiment têtu !


*-*
*

Je rentrai chez moi sur le chemin comme je prennais le même qu'Andréas, j'avais passer la quatrième vitesse de peur qu'il me reparle, j'en avais marre de voir sa tête se retourner toutes les cinq minutes dans tout les cours, j'avais envie de le baffer. Je croyais que cette journée était la journée où j'avais destesté le plus Andréas, sa tête, sa voix, ses propos, ses cheveux, ses yeux, ... lui.

J'ouvrais la porte de la petite maison, j'aperçus les filles étalées les unes sur les autres en train de regarder la télé. Seuleument quelques secondes après avoir posé mon sac par terre et mon manteau sur le porte manteau Katje s'avança vers moi, me racontant sa journée. Je la pris dans mes bras, et l'ammena dans la cuisine.

« Les filles, vous voulez manger quoi, » demandai-je. Les trois minettes tournèrent la tête vers moi. Andrée proposa des pattes, c'était pas en France qu'elle devrait habiter plus tard c'est en Italie. La seule chose qu'elle voulait manger à chaque fois c'était des pattes. Juste après la propositon d'Andrée, Jana la contredisait, lui disant qu'on avait manger des pattes, hier, avant d'hier, avant-avant d'hier... Je rigolai, elle ne s'arrêtaient jamais. C'est vrai qu'on mangeait beaucoup de pattes, des spaghettis avec ou sans bolongnaise, jusqu'aux tortellinis passant par les papillons.

« On a cas manger des frites, hien Tomi c'est bon les frites, » fini par dire Katje, et tout le monde approva.

A vrai dire, je m'en fichais royalement de se que j'allais manger, même si je ne mangeais pas quelques foisje ne ressentais pas le besoin de me remplir le ventre, c'était pour cela que je demandais aux filles. « D'accord, mais aller chercher les patates que je puisse les éplucher. Quelqu'un veut les éplucher avec moi ? » A cette question, les trois filles se firent le plus petit possible. Je rigolais. « Alors, aller chercher les patates et je les épluche tout seul. »

Elle finirent par partir toutes les trois dans le sous-sol. Quand je vous disez qu'elles me faisaient sourir. Elles remontèrent seulement quelques minutes après avec plusieurs pommes-de-terre dans les mains. Je commençai à éplucher les pommes-de-terre, le bruit de la pluie claquant sur les vitres me relaxait, j'étais bien. Il ne manquait plus que Bill et mon dieu, je serai aux anges. Les épluchures tombaient une à une sur les sopalins.

Mes pensées se dirigeaient vers Bill, je le voyais à côté de moi sa main posée sur ma cuisse qu'il caressait doucement. Il me prononçait des trucs à l'oreille que je n'arrivais pas à imaginer, j'étais un spectateur de la scène malgrès que j'en faisait parti. C'était un film qui se déroulait sous mes yeux chocolats. Entre deux mots qu'il me prononçait il me mordait le lobe de l'oreille, il souriait et moi aussi. On avait l'air plus qu'heureux. Nos yeux brillent d'un trop grand amour. Je tournais la tête vers lui, et nos visages se rapprochaient, c'était comme la première fois. Une impression de déjà vu.

Mes lèvres se collèrent sur une magnifique surface, la plus belle de toutes. Mon dieu que c'était beau à voir, que c'était beau de rêver... Nos langues se mêlèrent au baiser, il devient fougeu, sauvauge, tout ce que vous voulez mais il continuait. Que cette scène ce reproduisera en vrai, s'il vous plait. Ses mains levèrent mon T-shirt, celui-ci se retrouva seulement quelques secondes après par terre, le pantalon et le T-shirt de Bill firent de même. Bill se leva, mes lèvres suivaient les siennes, je me retrouvais alors debout aussi. Il me plaquait contre le mur, et détacha mon baggy qui descendit directement à mes chevilles, je le fit valser d'un coup de pied.

Mon boxer suivit le même chemin que mon baggy, je n'avais pas le temps de me rendre compte de quoique se soit, la bouche de Bill m'entourait le sexe, plus que gonflé d'ailleurs. Je n'en avais jamais vu d'aussi grosse, bien que j'avais vu seulement la mienne en érection... et je ne me branlais vraiment pas souvent. Ses va-et-viens se firent moins rapides, et je le supliais. J'étais en transe, j'en pouvais plus et Bill se faisait un malin plaisir de me faire languir.

Comment aller se passer la suite ? Allez savoir, peut-être plus tard, mais pas tout de suite. Les filles venaient d'entrer dans la cuisine, dans tout ça je n'avais pas fini d'éplucher les pommes-de-terre.

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______Chapitre pas totalement corrigé.

Léo m'ai rejoint, elle est à présent aussi auteur de cette fiction :).

_______________ Musique en écoute :: Muse - Time is running out

# Posted on Friday, 20 February 2009 at 7:15 AM

Edited on Saturday, 14 March 2009 at 11:30 AM

-C h a p i t r e - o 3- POV Tom

Mon cours de philo venait de se terminer quand je sentis mon portable vibrer dans ma poche gauche, je le sortis vite fait avant que l'auteur de cet appel décroche, et mis mon mobile près de mon oreille après avoir décrocher.

« -Allô ?
-Tom ?
-Oui ?
-C'est ta mère. »


Cela m'avait paru bizarre de voir le numéro de la maison s'afficher, mais je n'avais pas fait attention. Qu'est ce qu'elle foutait à la maison ?

«-Hum.
-Dis-moi, c'est pas toi qui a pris les 2300 euros qui se trouvait dans l'enveloppe, sur le frigo ?»


Pourquoi me posait-elle la question ? J'étais même pas au courant qu'elle mettait de l'argent de côté. C'était pour quoi faire ?

«-Heu... non c'est pas moi.
-C'est que toi qui a pu les prendre, ça peut être que toi !
-Quoi ?! Comment ça ?
-Enfin Tom, t'as juste à me les rendre et l'affaire est règler, d'accord ?
-Mais maman enfin-
-Tom, me dis pas que tu les as déjà dépensé ?
-Mais non ! Je-
-Qu'est ce qu'il y a alors, pourquoi tu t'affoles ?
-Je ne m'affole pas ! Laisse moi m'expliquer aussi !
-Oui vas-y dis moi où tu les as mis.
-Maman je n'ai pas touché à ton argent, j'étais même pas au courant !»


Il y a eut soudain un blanc dans la conversation. Qu'est ce qu'il y avait ? Avait-elle perdu la boule ?

«-Comment ça ?
-Comment ça quoi, maman ?
-Tu n'y a pas touché ?
-Non.
-Alors c'est tes soeurs.
-Maman, elle sont trop petites pour atteindre le firgo, et tu veux qu'elle en fasse quoi de cet argent ?
-Mais enfin Tom, quelqu'un a bien prit cet argent !
-En tout cas ce n'est pas moi.
-...
-Tu veux pas que l'on voit ça plus tard ? Tu me bousille pas pause en m'appellant.
-D'accord, on verra ça quand tu rentrera.
-Tu seras encore là ?
-Bien sûr.
-Ok, alors à toute à l'heure. »


Je raccrochais, et fourrais mon portable dans ma poche. Il ne restait pas beaucoup de temps de cette pause, j'allais passer le reste seul, pourquoi lui avais-je demandé de voir ça plus tard alors que j'allais me retrouver tout seul si je raccrochais ? J'était tellement débile. Pourquoi faisais-je encore la geule à Andréas qui d'ailleurs c'était retrouvé d'autres amis entre temps. J'étais seul. Je lui criais au secours dans mon esprit. Il ne se rendait pas compte, mais mon dieu ce que je me sentais pathétique, seul sur un banc du lycée. Seul sans amis.

La sonnerie rententit dans tout le lycée. Je me levais de ce banc, qui donnait l'impression qu'il allait s'écrouler à tout moment et me rendis en cours d'allemand, en laissant mes pieds trainaient sur le sol. J'avais vraiment pas envie d'aller faire un tour dans la salle d'allemand, ni de voir les seins pendants de la prof qui à les yeux cachés derrières les carreaux teintés de ses lunettes de vue rouge vif assorti à son rouge à lèvres.

En rentrant chez moi, je n'allais pas dans le café où Bill m'attendait habituellement. Pourquoi ? A vrai dire, j'en avais terriblement envie malgrès que Bill ne serait pas là à m'attendre comme d'habitude car je l'avais prévenu dans la seconde pause, mais aussi parce que je devais aller voir ma mère qui m'attendait. Surement attendez t-elle des explicatations de ce qu'il s'était passé alors que j'en savais rien.

En traversant le pas de la porte, ma mère me sauta dessus, c'était comme si elle attendait seulement que j'entre, qu'elle m'attendait derrière la porte. Elle me posa aucune question sur ma journée, ou comment j'allais. Elle alla directement au but, à croire que c'était seulement ça qui comptait dans sa vie et qu'elle était venue que pour prendre l'argent.

«-Alors Tom, tu les as mis où ?
-Maman, je ne les ai jamais touché !
-Tom, c'est vraiment plus drôle ! Quand je suis rentrée - je te l'ai pas dis au téléphone, mais- les les tirroirs de la commode dans la salle étaient ouverts et ceux du buffet aussi. Qu'est ce qu'il ce passe dans cette maison, merde !
-Ne m'engeule pas, je n'ai rien fait dans cette histoire. Qui te dis que ce n'est pas un vol ?
-Mais enfin Tom qu'est ce qu'il y a à voler dans cette maison ?
-Justement ton argent, dans cette enveloppe que toi seule à vue, peut-être aussi tes bijoux... As-tu été les voir ?
-Oh mon Dieu.»


Sans avoir le temps de penser à autre chose ou de dire quoique ce soit elle montait déjà comme une furie à l'étage, je l'entendais ouvrir sa boite à bijoux, les bijoux s'entrechoquer, elle vérifiais, puis elle descendit.

« Nan c'est bon aucun bijou n'a été volé. Même pas l'appareil photo numérique, même pas l'ordinateur portable qui est posé sur la table de la salle, rien appart... l'enveloppe.
-Cela n'a aucun sens maman.
-Je, je sais. Il faut aller porter plainte.
C'était du liquide dans l'enveloppe ?
-Oui.
-Alors ça ne sert à rien de porter plainte.
-Pourquoi ça ?
-Maman tu n'a aucune preuve qui te l'on voler.
-Si il n'y a plus d'enveloppe.
-Qui leur dira que c'est vrai qu'il y avait une enveloppe ?
-Et bien moi !
-Maman, il croiraient que t'as perdu la tête.
-Ok alors réfléchissons, la dernière fois que j'ai poser l'enveloppe ici ...
-Tu n'est pas rentrer depuis 4 jours. »


Je la laissais réfléchir, elle avait l'air totalement en panique, elle bougeait sans vraiment le faire, elle n'était plus maître d'elle. Elle avait l'air si vulnérable de n'être pas maître de la situation -pour une fois-. C'était la première fois que je l'avais vu comme ça.

Je montais dans ma chambre, j'étais complêtement dégouté, avoir une discution comme ça alors que j'aurais pu être avec Bill. Mais qu'est ce qu'il m'avait traversé la tête à ce moment là ? Il fallait que je l'appelle.

Je pris donc mon portable, ouvrit le clapet, chercha dans mon répertoire, je frolais la touche verte de mon pouce, je l'appellais ou pas ? Cette question me tournait dans ma tête en litanie. Je passais mon pouce doucement sur la touche sans jamais la presser. J'avais peur ? Peur qu'il me raccroche au nez, ou peut-être qu'il ne déccroche pas ? Je ne savais pas quoi faire. Sans m'en rendre compte mon doigt pressa la touche, et je mis mon cellulaire près de mon oreille. La première tonation se fit entendre, alors que je pouvais encore raccrocher, la seconde tonation me parvint à l'oreille. Mon Dieu je me sentais mal. Mes mains devenaient moites de peur que Bill ne déccroche pas. Quand la troisième tonation se fit entendre et que j'allais raccrocher, une voix me transperça.

« -Allô ?
-Heum... Bill ?»


Je demandais quand même, même si je pouvait reconnaître sa voix entre mille. Je ne pris pas le temps qu'il me répondre je continuais.

«-C'est heu... Tom.
-Oui, oui je sais, mon portable n'est pas si vieux tu sais, il affiche les numéros.»


Il rigola doucement. A ce moment je me sentis très con, le rouge me montait aux oreilles heureusement qu'il ne me voyait pas.

«-Oui, oui, heu... excuse-moi. Je te dérange ?
-Nan, nan pas du tout.
-Ah, euh, je... je voulais m'escuser pour toute à l'heure.
-T'escuser de quoi ?
-Ben, euh... »

Je n'étais pas capable d'aligner une phrase sans balbuter, quel abruti je faisais.

«-Pour toute à l'heure, je... j'aurais pas dû annuler. Je suis désolé.
-T'inquiètes pas c'est pas grave.
-Mais sinon... euh on peut toujours se rejoindre quelque part tout de suite, si tu veux ?
-Oui, oui... mais où ?
-Ben... chez moi ?
-D'accord-
-Mais fait pas attention y'a ma mère en bas, t'as juste à lui dire que tu viens me voir, et pouf tu montes dans ma chambre.
-Ok, ok, alors à toute de suite.
-A toute de suite. »


Je raccrochais, aujourd'hui j'avais l'impression de faire que ça. Les minutes se firent longues, mais il était à pied. J'entendis la sonnette après quelques minutes seulement, la voix de ma mère et celle de Bill me parvenèrent aux oreilles.

«-Bonjour madame.
-Heu... Bonjour.
-Je suis venu voir Tom, j'peux ?
-Oui, oui il est à l'étage.
-Merci. »


J'entendis alors le bruit des pas dans l'escalier et la porte se fermer en même temps. Même pas le temps de dire quoique ce soit, la porte de ma chambre s'ouvrit à la volée, laissant apparaître un super beau Bill avec un sourire radieux sur les lèvres.

« Salut toi ! »

Je n'eux pas le temps de répondre que ses lèvres se plaquèrent sur les miennes. C'était la première fois qu'il me disait bonjours de cette façon. Je restais sur le cul malgrès que ça ne me déplaisait pas. Sa langue se frayait un chemin entre me lèvre. Il tira doucement sur mon percing, quelle sensation. Et sa langue renjoint la mienne, elles jouèrent ensemble un petit moment, j'adorais ça !

On se détacha doucement, trop vite pour moi, j'aurai voulu que cela dure plus longtemps. Mes yeux s'encra dans les siens, un sourire ornait son visage « j'avais envie. » Le rouge me monta aux joues. je ne savais pas quoi dire, à moins qu'il n'y avait rien à dire ? Dans touts les cas si il avait encore beaucoup d'envies comme ça qu'il me demande pas de les appliquer, qu'il les applique directement.

«Sinon ça va ? Comment ça se fait que ta mère soit là ?»

« A dire vrai, je me suis poser la même question, mais en fait elle a perdu une enveloppe où il y avait 2300 euros dedans, elle était sois-disant poser sur le frigo mais je n'ai jamais rien vu. En rentrant elle m'a di que les tirroirs du buffet et de la commode dans la salle étaient ouverts... » Je m'allongeai sur le lit doucement tout en continuant « mais ça n'a aucun sens c'était comme si que la personne était venue que pour voler cette enveloppe, alors il fallait être au courant. Moi-même je n'étais même pas au courant. C'est bizarre, hein ? »

Bill s'allongea à côté de moi, et me fixa, je sentais son regard alors je tournai la tête. « Quoi, » mes yeux fixaient ses lèvres qui se déformer pour parler, son utilme sourire tronait sur son visage, encore et toujours. Mon Dieu qu'est ce qu'il était beau, non il n'était pas beau il était complêtement parfait dans les moindre détails.

« Rien, et toi ça va, » je me souvenais que je ne lui avais pas poser la question.

« Moi ? oui, oui tout va très bien maintenant. »

Ma tête se retourna vers lui, il insinuai qu'il allait mal avant qu'il m'avait vu ? J'étais heureux à ce moment là. J'entendis la porte claquer, mes soeurs étaient rentrées. Cela me confirmait en les entendant gueuler un peu partout.

« Ta mère a le ventre bien rond. »

« Je crois qu'avec toutes les grossesses qu'elle a eut, c'est celle-là où elle a le ventre le plus gros, » souriais-je.

« Elle en ai à combien de mois ? »

« Fin du sixième. »

« Oh... c'est pour bientôt alors, » s'exclama t-il.

« Ouais, génial... » Quelle ironie. Il attrapa doucement une dread avec ses doigts et la tournicota autour doucement. Aujourd'hui il me paraîssait bizarre... C'était une illusion ou pas ? Je regardais le plafond avec attention, et sentis son corps de rapprocher, qu'est ce qu'il avait aujourd'hui ? Son regard scrutait chaque morceau de peau de mon visage, je me sentais mal à l'aise. Je n'osais tourner la tête vers lui. Pourquoi ? Je ne sais pas, une question sans réponse, une de plus.

Quand je sentis son nez frôler, je tournais la tête vers lui, je ne le voyais pas aussi près. Mon dieu on était si près. Nos yeux se fixaient, mais qu'est ce qu'il foutait merde ? « Qu'est ce, qu'est ce que tu as ? »

« Ben, rien pourquoi ? »

« Je sais pas, j'te trouve bizarre. »

« Je suis content, je me pose des questions. »

« Oh quels genres de questions, » demandais-je, on ne s'était toujours pas décollé. « Tu crois que je pourrais y répondre ? »

« Ben je me demandai si je pouvais encore t'embrasser ? »

« Ohh, » et le cramosie me remonta aux joues, je me resentis mal à l'aise. En me voyant ainsi, un rire s'échappa de sa bouche.

« Je peux ? »

« Je sais pas... tu... tu en dis quoi ? » bégayais-je.

« Je pense que si je le fais, tu ne me repousseras pas. »

« T'es sûr ? »

« Ben, on peut toujours essayer hein. »

Son sourire ne le sachait donc pas ? Le mien non plus d'ailleurs. Comment prendre ces soudaines paroles ? Quelques mots traversèrent la barrière de mes lèvres « tu peux toujours essayer. »

Il ne se fit pas pirer, puisqu'il colla directement ses lèvres aux miennes. Sa langue retrouva la mienne sans dificultés. Une de ses mains de posa sous mon menton, et sa deuxième sur mon torse, la mienne était derrière sa nuque. Mon Dieu j'en voulait plus. Et des rêves érotiques que j'avais fait quelques jours auparavant se faufilaient dans mon esprit. Qu'ils ne me fassent pas de l'effet.

Tout devenait soudainement brusque, sans vraiment l'être. C'était brusque mais doux, et surper bon. On de ses mains passa en dessus de mon T-shirt ça me fit frissonner. Le baiser continuait, encore et encpore, c'était comme la première fois. Sans l'avoir demander mes mains soulevèrent son T-shirt et l'enlevèrent. Elles se posèrent ensuite dans ses cheveux. Il monta sur moi à califourchon... comme la première fois, tout revenait à la première fois. Est ce que ça allait s'arrêter comme la première fois ?

Il enleva aussi mon T-shirt, sans la casquette ni le bandeau puisque j'en mettais pas pour aller à l'école, en fait j'en mettais pas souvent. Sa main descendait et remontait sur mon torse, il passait son doigt quelques fois dans mon nombril. Comment allait ce passer la suite ? Je ne voulais pas y penser. Qui-est ce qui a dit : Vivre à la seconde ? Cet homme à tout à fait raison. Deux doigts passèrent dans mon boxer, ils n'allaient pas très loin, mais ils rentraient comme même et doucement sa main remontait dans mon cou.

Je ne sais pas si il sentait mon érection contre sa cuisse, mais j'espèrais qu'il ne la sente pas. Pourquoi ? Peut-être pas se que je ne sens pas la sienne et que lui il ne bande pas. Le bruit de nos salives de mélanger traversait le silence, mais il n'était pas seul, nos respirations aussi.

J'entendais les pas d'une mes soeurs monter, j'étais sûr qu'elle allait venir dans ma chambre, je devait arrêter avant qu'elle nous voit une seconde fois et qu'elle aille répèter tout à ma mère. Mais je n'avais aucune envie d'arrêter Bill, mais je le devais, il fallait faire vite.

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______Chapitre corrigé.

CloOcliCloO nous a rejoint, nous n'acceptons plus d'auteur à présent.
A moins une nouvelle fiction ?

__Nous sommes super heureuses de voir que cette fction marche à merveille :D.

# Posted on Sunday, 15 March 2009 at 3:22 PM

Edited on Wednesday, 25 March 2009 at 10:27 AM