Mes pieds glissaient presque sur l'asphalte, mes mains dans mon petit manteau en cuir, j'essayais de me réchauffer, avec beaucoup de mal, l'hiver était proche. On était en Octobre c'était à peine si il ne neigeait pas. Mais j'allais bientôt le croiser, je le voyais de loin, oui c'était bien lui.
Il était plus jeune que moi, il devait avoir 16 ans pas plus. Lui se rendait au lycée pendant que moi j'allais au boulot. Je le croisais chaques matins vers la même heure, sur la même rue, et dès que je l'apercevais je lui souriais pendant que lui, il rougissait. Il était vraiment mignon. Dès que je passais à côté de lui, son regard s'encrait dans mon dos, mon visage se retournait, et il rougissait de plus belle. Et la journée pouvait se passer que bien, ma bonne humeur prennait la place de la mauvaise, et je me rendais au boulot comme un bien heureux. Et cela depuis de 2 mois, on ne s'était jamais adressé la parole, on se regardait seulement, et ça me plaisais. Et pas qu'un peu.
*-*
*
C'était seulement quelques jours après qu'il me fonçait dedans, son cahier tomba parterre, et des feuilles sorti de celui-ci pour s'envoler. Sa voix resonnait dans ma tête, n'arrêtant pas de s'excuser. Il était accroupi pour essayer de ramasser les quelques feuilles perdues. Je pensais qu'il ne m'avait pas remarqué, qu'il croyait qu'il avait foncé dans n'importe qu'elle personne. Et non, c'était dans la personne qui n'arrêter pas de le dévisageait chaques matins et, vise versa.
Je m'accroupi en face de lui, lui souriant, son ami qui était resté debout, lui donna une tape amicale dans l'épaule, lui chuchota quelque chose dans l'oreille, un truc genre :
« On se rejoint au lycée, mec », l'autre releva la tête vers lui, et son ami lui fit un clin d'oeil avant de partir.
Le petit blond que je n'arrêtais pas de remarquer posa ses yeux sur moi, et fit concurrence aux tomates. Je lui lançais un sourire, et son visage vira au cramoisi, je lacha un petit rire,
« Je m'appelle Bill ».
« Oh, et bien, désolé... Bill, je ne faisais pas attention où j'allais, je relisais mon cours, j'ai un examen tout à l'heure, alors... Heum... Désolé,» rougis le petit blond.
Je détaillais son visage baissé sur ses chaussures, pour une fois que je le voyais de près, très près. Il avait un percing à sa lèvre infèrieure côté gauche, ses yeux noisettes ressortaient de la gêne, ses dreads étaient plus longues que je ne le croyais.
« Et heu... » blabuta t-il
« Je m'apelle Tom. »« Enchanté, Tom. »Il releva la tête vers moi et me souris, et murmura un petit
« Moi aussi ».
Il était vraiment gêné le pauvre, je devais faire le premier pas je le sentais, sinon il ne le ferait jamais.
« Dis, ça te dirais de v'nir boire un verre, ce soir, après tes cours, bien sûr ».
Le dit Tom releva brusquement la tête, et bégaya alors
« O-Oui »« Et bien, tu finis à quelle toute à l'heure », demandai-je.
« Je finis... heu à 14 hrs 45* »« Alors à 15 hrs, au café "Der Flieder", et bon courage pour ton examen » concluai-je.
« Merci »*-*
*
Mon Dieu, je venais seulement de réaliser que je connaissais enfin son prénom, que nous, nous étions adressés la parole pour la première fois aujourd'hui. Arrivé au café choisi, j'entrai sans attendre, pour le voir au plus vite - si il était là -, et pour avoir de la chaleur, qu'est ce qu'il faisait froid dehors. Mes yeux se déplaçaient de gauche à droit, de droite à gauche, pour réussir à le trouver, après deux minutes, ne le trouvant pas, je concluais qu'il n'était pas encore arrivé. Je m'installai à une petit table, un peu mise à l'écart.
Je commandai un chocolat chaud, je n'appréciais pas le gout âcre du café, après que le serveur revint avec la petite tasse fumante, je plaquai mes doigts sur la porcelaine. En fait, je croyais que je ne reconnaissais pas si mes doigts avaient chauds ou froids. J'enlevai ma veste en cuir, m'apprêtant à rester un petit moment dans le café.
Mes yeux s'arrêtèrent de se balader sur la mousse qui flottait en tournicotant sur la substance brune, en entandant la chaise en face de la mienne grincer sur le sol, je relevai la tête. Il me souriait.
« Salut, » lança-t-il. Il s'assit.
Un grand sourire s'étira sur mes lèvres, moi qui avait pensé qu'il allait pas venir. Qu'est ce que j'étais bête. Je me rappellais de notre petite conversation de ce matin, il avait un examen à passé il me semble. Je crois qe sans cet examen, nous ne seront pas là aujourd'hui, je n'étais pas près de l'ouvlier celui-là.
« Alors ton examen, » continuai-je
« tu l'as réussi ? ».
« Je crois l'avoir foiré » rigola t-il
« j'avais quelque chose d'autre en tête. »Et les répliques s'enchaînèrent, c'était comme si que la scène avait déjà était écrite, et que l'on connaissait par coeur ce que l'on devait dire. On rigolait, on blaguait, on souriait, et on apprenait des choses sur l'autre, c'était pas compliqué on ne connaissait rien appart le prénom.
« Et tu as quel âge Tomas Gordon Trümper, » demandai-je avec une rire qui m'échappai.
« Je viens d'avoir 16 ans y'a pas très longtemps, et toi ? »« J'ai 19 ans, » répondi-je directement, comme si j'attendais qu'il me le demande.
« Oh, » à ce moment là il me parut déçu
« tu travaille, ou tu es encore en étude ?»« Je travaille dans un petit magasin que j'aimais pas vraiment avant, mais que maintenant ça m'est égal. » A vrai dire, cela m'étais égal depuis deux mois. Depuis que je le croisais dans la rue. Sinon j'me serai déjà barré de ce petit magasin pourri, mais qui payé bien, depuis longtemps.
On en était déjà à notre troisième tasse de chocolat, et j'étais sûr que l'on allait allé jusqu'à 6 ou 7. Jusqu'à a fermeture du café ?
« Et bien, » je me levais de ma chaise,
« à demain ici, » fini-je par dire.
« Salut. »*-*
*
J'étais assis à la table de d'habitude, l'attendant. Il n'arrivait pas longtemps après, on commença à parler, quand son portable sonna.
« -Allô ?
-...
-Oh, mais -
-...
-Maman, je -
-...
-Non, je n'ai pas envie d'aller à ton écographie, je suis venu déjà avec toi la dernière fois, et tu sais autant que moi, que je me sens pas à l'aise du tout dans ce genre d'endroit.
-...
-Oui, Bisou. » Il n'attendit pas la réponse, qu'il raccrocha directement, m'offra un de ses superbeaux sourires,
« C'était ma mère, elle... voulait que je vienne avec elle pour son écographie, » m'annonca t-il, mais je le savais déjà.
« Futur grand-frère alors, » demandai-je.
« Hum. Enfin demi-frère pour celle là, je suis déjà grand frère avec trois petites soeurs, et c'est encore une fille, mais ma demi, maintenant. »Le lendemain, le surlendemain, et les jours d'après, je l'attendais à la même table. Il ne tardait jamais à venir se placer sur la chaise d'en face avec un sourire logé sur son visage. Aujourd'hui c'était pareil,
« Salut, heum...»« Salut, comment vas-tu, » demandai-je.
« Oh, ça va, dis, heum... ma mère n'est pas là pendant toute la semaine, » un petit :
« comme d'habitude » traversa la barrière de ses lèvres, c'était comme si il se le disait à lui même, mais continua comme même,
« et je me demandais, si, enfin, si tu veux... on pourrais aller chez moi, au lieu de rester dans un café, » il laissa sa phrase en supension.
« Non, ça me dérange pas. »Quelques minutes après, nous étions arrivés devant chez lui, c'était un petite maison neuve, quelques fleurs dans les pots en terres commençaient doucement à faner. Quelques jouets en plastiques traînaient sur la pelouse verte, je souriais. Arrivé sur le péron, il n'eut pas besoin d'insérer une clés dans ma serrure, il appuya sur la poignée de porte, et celle-ci s'ouvrit tout naturellement. Directement après, une petite fille blonde aux blouclettes qui lui tombaient sur ses épaules, dévala les escaliers à une vitesse affolante.
« Tomi ! Je savais bien que c'était toi, Jana a dit que c'était maman, tu sais, toi, que maman ne rentre pas avant longtemps, hein tu le sais. Et je suis trop forte d'avoir deviné que c'était toi et pas maman, pas vrai, » continua-t-elle sur sa lançée, mais s'arrêta net et rougit fortement, dès que ses petits yeux marrons se posèrent sur moi,
« Oh, heu... ».
Je rigolais doucement, elle avait la même manie que Tom. Elle rougissait dès qu'elle était prise en faute. Je tournais mes yeux sur Tom, qui avait la tête baisé sur la petite fille,
« Bill, heu... ma soeur Katje. »« Salut, Katje. »« Bonjour monsieur, » dit-elle en me donnant un large sourire. Je rigolais devant de toute petite tête vraiment craquante. Elle resemblait beaucoup à Tom, les traits de visage. J'avais l'impression qu'elle me connaissait déjà, de quelques part. Pas physiquement, mais juste avec mon prénom. Peut-être, Tom lui avait parler de moi.
Tom m'emmena dans la cuisuine où était posée un table de huit en bois. Je m'installa, et Tom me proposa quelque chose à boire, quelques secondes après un verre de Coca Cola© était placé devant moi.
Je le remerciais, pendant que la petite de tout à l'heure déboula comme une furie dans la cuisine avec une poupée dans la main, lui faisant l'avion. Elle s'arrêta après quelques instants, et regarda son frère, lui demanda avec des yeux tout mignons,
« Tomi, je peux manger des gâteaux ? »« Pourquoi tu viens me demander à moi, et à maman tu lui demande jamais, » demanda t-il amusé.
« Ben, avec maman on a le droit de rien, et avec toi tu veux bien à tout, même de jouer à la poupée avec moi. » Tom rougit fortement devant cette phrase, un petit rire m'échappa.
« Alors, tu veux bien, » continua t-elle.
« Oui, tu veux lesquels ? »« Oh ! Tu sais les gâteaux avec la boite rouge, » s'exclama t-elle.
Tom fouilla un peu dans le placard d'en haut, sorti un boite longue et rouge, et proposa
« Celle-là. »« Heu... » réfléchit-elle un instant,
« Oui, c'est celle-là ! »Tom la lui tendit, elle l'attrapa vivement, avant de partir en courant, et en criant dans la maison,
« les filles, j'ai notre trésor, on va pouvoir jouer, maintenant. »Elle était vraiment mignonne. Tom vint s'asseoir à la table, me détailla et me sourit. On continua à parler, comme on l'avait toujours fait depuis que l'on se connaissait, quand on arriva à un sujet encore jamais parlé, la sexualité.
« Oh, enfet je suis homo, et toi, » demandai-je comme il l'avait fait, par curiosité.
Je vis ses joues virer au cramoisi, un sourire s'étira sur mes lèvres, et il répondit mal à l'aise
« Heu... j'en sais rien. »« T'as pas un petite préfèrence ? » « Ben, j'aimerai bien voir c'que ça fait d'embrasser un garçon, juste pour voir, les filles c'est pas pareil, j'ai moins envie d'essayer des choses avec elles, parce que je les trouves prétencieuses, et superficielles, dans tout les cas, la plupart, » finit-il par répondre, comme si qu'il répondait en même temps à une question à lui.
Un petit blanc s'intalla dans la conversation alors que presque jamais nous en avions eu. Quel blanc osait s'intaller dans notre conversation ? Tom paraîsait réfléchir, il hésita quelques secondes, et se lança avec le feu aux joues,
« Je me demandais, » comme si qu'il avait prit conscience de ce qu'il disait, il s'arrêta, et finit par
« Nan rien ... »« Si, dis... » j'insitai comme un petit gamin.
« Je... nan laisse tomber c'est vraiment débile, » et il baissa les yeux sur ses mains en train de frôter les bois de la table. Il releva brusquement la tête vers moi,
« Enfet, je me demandai si... » Il hésita une nouvelle fois,et reprit
« si, tu... je t'oblige à rien, mais est-ce que tu voudrais bien, t'inquiètes pas si tu veux pas c'est pas grave, si tu voudrais bien m'embrasser, » ses joues était plus que rouges, que rouges.
« Juste pour voir comment ça fait ... Cela fait pas longtemps que l'on se connait, donc si tu veux pas j'comprendrai. »Je laissa un petit rire géné traverser les barrières de mes lèvres, je crois qu'à ce moment là, j'étais aussi géné que lui, mais le feu ne m'envahissaient pas les joues. C'est vrai que l'idée de l'embrasser m'avais effleurer plusieurs fois, et j'avais peut-être envie moi aussi de l'embrasser, qui sait ? Et puis c'était juste pour qu'il se teste, avec si ça pouvait aidé pourquoi hésitai-je ?
Il ne laissa pas passer ce silence, et finit par brisser le blanc qui nous entourait,
« T'inquiètes pas, je t'en veux pas, je m'en doutais un peu de toutes manières, » il commença à déballer tout un récit, me disant qu'il s'excuse de sa demande, qu'elle mauvaise manie de s'excuser pour un oui ou pour un non. Je le coupais avant qu'il pouvait en placer une autre :
« Je veux bien, ça me dérange pas. » A ma reponse ses yeux s'exorbitèrent de surprise, il bégaya
« C'est, c'est vrai ? »« Oui, » lui souriai-je.
« Viens. » Il se leva timidemment de sa chaise, et vint s'installer à celle juste à côté de moi.
« Je... T'es sûr ? »« Oui, » di-je en m'approchant de lui doucement, mes yeux ne pouvaient plus quitter une seule seconde de ses lèvres rosâtres, lui était comme paniqué. Ma main se plaça dans sa nuque pendant que mes paupières se fermèrent, et mes lèvres toucha enfin les siennes.
A peine nos lèvres se touchèrent que je m'écartais quelques millimètres de lui et je repris possession de ces jolies parties de son corps. Nos lèvres se firent avides, nos langues se rencontrèrent seulement quelques minutes après, sa main s'était échouée dans mes cheveux bruns. Le baiser ne prit pas une si mauvaise trounure, il devint assez brusque. On pouvait entendre le bruit de nos salives qui dansaient la valse.
C'était tellement bon que c'en était presque affolant. Malgrès les souffles qui commençaient à nous manquer on continuait, on se lachait et on reprennait de plus belle. Mon Dieu que c'était bon. Pris d'une soudaine implusion je me levais et m'installa sur ses genoux, mes mains pouvaient se trimballer sous son tee-shirt. Mais il arrêta le baiser, comme prit de peur. Il s'excusa, alors qu'il n'en avait pas besoin,
« Je... erm... escuse moi. »Des chuchotis me fit tourner la tête, et j'apperçus à l'entrée de la cuisine les trois soeurs de Tom en train de nous regarder presque choquées. Tom suivit mon mouvement et vira au rouge,
« Les filles, qu'est ce que vous faîtes là, » demanda t-il complètement géné. Après cette phrase, je me leva de lui doucement comme si je voulais pas que l'on me remarque et m'assis sur la chaise que j'occupais il n'y a pas longtemps.
Katje réponda la première,
« Ben, on vous entendez plus parler, et puis on commençait à avoir faim, il est bientôt 7 hrs, alors on est venu voir ce qui ce passe, et puis on vous a vu, et moi j'ai trouvé ça dégeu, » finit-elle par annoncer.
Entendant l'heure qu'annonçait Katje, je devais partir, je me leva, et Tom tourna la tête vers moi, je lui répondis avec un sourire,
« Désolé mais j'dois y aller, je te laisse dans ta merde hein. »Il rigola à son tour, et avant de partir je lui chuchota dans l'oreille un petit
« A la prochaine, j'ai beaucoup aimé. » La dernière chose que je pus voir était un Tom rouge comme un poivron.
*-*
*
Etallé sur le canapé me goinfrant de petits gâteaux complêtement délicieux, je zappais les chaînes m'arrêtant quelques fois sur certaines chaînes pas tellement intéressante en fait. Mon Dieux c'était vraiment ennuyeux d'être seul dans un appartement en pleine nuit.
Pour les lycéens, étudiants et tout ce que l'on voulait, il y avait bientôt les vacances dans exactement 4 jours, nous étions donc le 15 octobre.
Le temps ne passait pas vraiment vite quand on était seul, mais quand je me retrouvais avec Tom, je le voiais à peine passer. Je pensais qu'on pouvait faire de bons amis, à moins qu'on y était déjà ?
Je fermai un moment les yeux m'imaginant les moments passés avec lui, c'était vraiment des moments plus que génials. On se comprennait sur beaucoup de choses, on avait pratiquement les mêmes points de vue. On était presque la même personne en fait et je croyais que c'était ça qui me plaisait.
Je sentais enfin la fatigue pointer le bout de son nez, j'éteingnis la télé et partai m'allongé dans mes draps pour laisser mon esprit s'évader seulement quelques heures à présent, parce que le lendemain : boulot.
Mes yeux s'ouvrirent à cause de la radio qui n'arrêtait pas de bipper, j'appuiai sur le bouton pour la faire taire, c'était vraiment compliqué de se reveiller et encore plus quand on avait à peine dormi. Je devais faire vite, je commençais le boulot dans exactement cinquante-deux minutes. Je courus pour pouvoir me préparer.
J'étais sorti de chez moi avec 10 minutes de retard et j'étais même pas coiffé. Pour ne pas avoir l'air d'être un pouilleux j'avais attaché mes cheveux en une queue-de-cheval. Aujourd'hui je l'avais loupé c'était sûr, il n'était pas dans la rue. Il n'était pas là tout court, j'aurai dû me lever plus tôt. Je l'avais loupé, la première fois depuis trois mois presque. Je le verrai ce soir, même si j'arriverai aussi en retard.
J'arrivai à Rossman, un petit magasin sur Rathausstraße, je faisais de la mise en rayon dans les rayons beauté, cosmétiques et santé. J'aimais pas du tout l'odeur qui régnait à l'intérieur, mais j'étais vraiment bien payer. Je crois que c'était le seul point possitif dans cette histoire.
Je laissai mon sac et mon manteau dans la petite pièce réservée aux employés, et j'enfilai le petit gilet vert bouteille.
En ce moment dans le magasin c'était vraiment le vrai bordel on changeait tout de place, pour pouvoir mettre plus de produit dans ce petit magasin, moi qui croyais que y'en avait déjà pas mal.
Je pris les produits déjà en rayon pour les mettre dans des cartons et les déplacer dans un rayon plus loin presque vide. Et cela pendant six bonnes heures. Mais aujourd'hui je finissai 2o minutes plus tard. J'étais presque certain que je ne verrai Tom seuleument dans le milieu d'après-midi au lieu du début. Cétait pas énormément de changement mais pour moi c'était presque une éternité de perdue.
8hoo, 9h34, 11h12, 12h48... Les heures passaient lentement, trop lentement. Je remplissais toujours ses cartons qu'en j'entendis un petit
« Salut, » presque murmuré. Je me retournai appercevant Tom un large sourire se dessina sur mes lèvres.
« Salut ! Ca va ? »« Ce serait plutôt à moi de te posser la question, vu le boulot que t'es en train de faire, » rigola t-il.
« Oui, sa va. » Je me contentais de dire seulement ça et de ne pas ajouter un petit "mieu".
« Mais comment as-tu su que je travaillais ici, je t'en ai jamais parlé si, » le questionnai-je.
Il rougit un intant et fini par avouer,
« Ben, en fait, mon ami t'as vu plusieurs fois rentré là dedans, et puis tu m'avais dit que tu travaillais dans un petit magasin, alors je suis venu voir. Si je t'aurais pas trouvé, je serai parti, » il rigola et continua
« Cela te va drolement bien le vert bouteille. » Je souriais devant cette petite phrase, c'était vrai, je vert bouteille n'était pas la meilleure couleur...
« Tu comptes rester là jusqu'à temps que j'ai fini mon boulot, » je souriai à ne plus avoir de joues, ça me faisait vraiment plus que plaisir qu'il était venu.
Il roujit un instant et déclara
« Euh, nan je compter rester là jusqu'à, euh, jusqu'à que mes soeurs ont fini l'école, j'irai les chercher. Mais tu pourras venir à la maison après que t'aies fini de bosser. »Je me déplacer avec le carton sur la palette et remis les produits en rayons tout en lui parlant. On rigolait bien, comme tout le temps, on blaguait, et souriait, jusqu'à l'heure où il devait partir. Il me fit un bref salut avec un énorme sourire béa collé au visage et partait de ce petit magasin merdique. J'allais mieu ça c'était sûr. Ma mauvaise humeur était vite parti juste après que mes yeux s'étaient possés sur lui et son magnifique visage trop mignon.
Mon boulot terminé, je laissais le vetêment vert bouteille dans le local et récupérais ma veste en cuir et mon sac à main. Je passais avant chez moi, me lavais jusqu'à avoir des plaques rouges sur le corps, mangeais à presque vomir, mais mon Dieu quelle journée parfaite, et en plus j'allais le revoir bientôt ! Je me sentais europhique et presque stone, je planais au dessus de tout indivudu, je les voyais petits comme des fourmis de mon petit nuage. Mais qu'est ce que j'étais bien !
Après avoir passé presque 2 hrs chez moi, je sortais de l'immeuble pour me diriger vers le quartier de Tom, je me sentais de plus en plus mieu.
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* En Allemangne, les cours se finissent toujours dans le début d'après-midi« »